Devis, plannings, relances : les soirs et dimanches récupérés.
Choisissez le secteur le plus proche pour calibrer votre simulation.
Pour un artisan, le seul moment où on facture vraiment, c'est sur le chantier. Or 8 à 12 heures par semaine partent dans l'administratif (devis, planning, relances, suivi des commandes). Automatiser ces tâches rend ces heures à la production. Le retour sur investissement se mesure en jours, pas en mois.
Un artisan facture quand il a une truelle ou un tournevis à la main. Pas quand il tape un devis à 22h. Le problème, c'est qu'un client qui n'a pas son devis sous 48h part chez la concurrence, et qu'un chantier mal planifié, c'est une journée perdue à coordonner au lieu de produire. L'IA résout les deux : devis structurés générés depuis un message vocal pris sur place, planning auto-coordonné. Le patron retrouve ses soirées et sa rentabilité.
Trois étapes pour passer de l'idée au ROI mesurable. Ordre testé sur le terrain.
Vous décrivez le chantier en marchant entre deux RDV, l'IA structure un devis complet (postes, métrés, marges) prêt à valider. Ce qui prenait 1-2 heures le soir prend 5 minutes sur la route. Le délai de réponse au client passe de 3 jours à quelques heures.
Relance automatique des devis non signés (J+3, J+7, J+14) avec ton humain. Planning des chantiers réajusté quand un imprévu tombe (maladie, retard livraison). Vous ne perdez plus 30 % de devis par oubli de relance.
Dernière couche : un chatbot qui qualifie les demandes entrantes sur votre fiche Google Business (urgence, type de travaux, budget) et envoie le RDV directement dans votre agenda. Plus les rappels de facturation auto pour les impayés. Cash flow et acquisition dans la même boucle.
Sur des chantiers récurrents (peinture, plomberie sanitaire, charpente standard), oui, à 80-90 % de précision. Vous validez et ajustez 2-3 postes. Sur des chantiers atypiques ou avec contraintes spécifiques, l'IA produit un brouillon que vous remaniez plus en profondeur. Dans tous les cas, c'est plus rapide que partir d'une page blanche à 22h.
Les métiers où la production de devis est volumineuse : peinture, sanitaire, électricité, carrelage, menuiserie d'intérieur. Pour les corps d'état très spécialisés (rénovation patrimoine, gros oeuvre lourd), le gain est plus modeste sur le devis mais important sur la planification multi-équipes et la gestion des appels d'offres.
Pour la planification et la coordination, oui : elle gère l'ordre des interventions, les dépendances (peinture après plâtrerie, par exemple) et les imprévus. Pour la coordination humaine sur le terrain entre charpentiers et plombiers, ça reste votre métier. L'IA est un assistant de gestion de projet, pas un chef de chantier.
Bexio et ProffiX s'intègrent via API : l'IA prépare le devis, le pousse dans votre logiciel, et vous validez et envoyez depuis l'interface habituelle. Crésus est plus fermé, on travaille alors en mode export structuré (CSV ou JSON) avec un import semi-automatique. La majorité des artisans romands utilisent Bexio, c'est la combinaison la plus simple aujourd'hui.
Sur un artisan qui sort 20-30 devis par mois sans relance systématique, on observe 30 à 40 % de devis qui restent sans suite, dont une partie significative aurait signé avec une simple relance à J+7. La relance automatique récupère typiquement 10 à 20 % de signatures supplémentaires, ce qui représente plusieurs milliers de francs de chiffre d'affaires par mois selon votre ticket moyen.
15 minutes avec Carlos pour identifier vos premières automatisations IA dans le secteur artisan / bâtiment.