Agence GEO en Suisse romande : être cité par les IA

Quand quelqu’un demande à ChatGPT un bon électricien à Bulle, il reçoit trois ou quatre noms. On travaille à ce que le vôtre soit dans la liste, et chaque mois on vous montre où vous en êtes.

Vos clients posent déjà la question à une IA

Comparis fait mesurer chaque année l’usage des assistants IA en Suisse. La courbe monte vite, et la Suisse romande est devant.

76,1 %

des adultes en Suisse ont déjà utilisé un assistant IA en 2026. Ils étaient 49,7 % en 2024.

81,6 %

en Suisse romande, contre 74,1 % en Suisse alémanique.

41,6 %

de ceux qui connaissent ces outils s’en servent à la place d’une recherche classique.

Source : sondage représentatif Innofact pour Comparis, mars 2026, 1’035 personnes. Communiqué du 2 avril 2026.

Ce que les IA répondent en Suisse romande : on a relevé

Le 18 septembre 2026, on a posé onze questions d’achat local à ChatGPT, Perplexity, Gemini et Google, depuis un navigateur en Suisse. Une fiduciaire à Lausanne, un plombier à Yverdon, un dentiste à Fribourg, un électricien à Bulle, un garage à Sion. Et on a noté d’où chaque réponse tirait ses noms.

38 sur 38

Aucune IA n’a refusé de recommander

Chaque réponse a donné des noms, entre trois et neuf entreprises. Perplexity écrit parfois « je ne peux pas te recommander un dentiste en particulier », puis en liste quatre. Si votre entreprise n’est pas dans la liste, une autre y est.

20 sur 37

local.ch est la première source citée

Sur les 37 réponses qui affichent leurs sources, 20 s’appuient sur local.ch : 7 sur 8 chez ChatGPT, 8 sur 11 chez Perplexity. search.ch revient dans 8 réponses. Les annuaires et comparateurs pèsent à peu près autant que les sites des entreprises elles-mêmes.

6 sur 8

Gemini, lui, lit les fiches Google

L’assistant de Google s’appuie sur les fiches Google Maps dans 6 réponses sur 8, et sur local.ch une seule fois. Deux assistants, deux annuaires : une fiche Google tenue et une fiche local.ch à jour couvrent l’essentiel.

0 sur 11

Pas de résumé IA sur Google pour ces recherches

Aucune des onze recherches n’a affiché de résumé IA en haut de Google : des annonces, la carte, puis les résultats habituels. Le Mode IA, lui, est disponible en Suisse et a répondu aux onze questions avec quatre à huit noms à chaque fois.

Ce qu’on n’avait pas prévu : la réponse dépend de qui pose la question

On a dû écarter 8 réponses sur 60 : ChatGPT et Gemini s’étaient servis de ce qu’ils savaient du compte connecté pour choisir leurs recommandations. Deux clients qui posent la même question ne reçoivent pas la même liste. C’est pour ça qu’on ne vous vendra jamais une « position » dans une IA.

Limites : une photo prise un jour donné, un seul passage par question. Sur 60 relevés, 49 sont retenus : on a retiré les 8 réponses personnalisées, et la question sur les agences web, où nous sommes juge et partie. Une IA ne répond pas deux fois la même chose, et ces proportions bougeront.

Le GEO, c’est du référencement. On ne vous le vend pas deux fois

Une IA ne connaît pas votre entreprise par magie. Quand on lui pose une question locale, elle lance une recherche sur le web, lit les premières pages qu’elle trouve et en fait un résumé. Si Google et Bing vous trouvent mal, elle aussi.

C’est pour ça qu’on ne facture pas un abonnement GEO à côté du référencement. Le travail est le même : un site que les robots lisent sans peine, des pages qui répondent à une vraie question, une fiche Google tenue, des avis, des mentions ailleurs que chez vous.

Ce qui change, c’est ce qu’on regarde à la fin du mois. En plus de vos positions sur Google, on relève ce que les IA répondent quand on leur pose les questions de vos clients.

Compris dans SEO Growth
CHF 1’290 par mois

Sans engagement, et sans ligne « IA » en supplément. Sur le marché romand, le seul suivi des réponses d’IA s’affiche dès CHF 550 par mois, à ajouter au référencement (prix public relevé le 18 septembre 2026).

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Ce qu’on fait, concrètement

Votre site dit clairement ce que vous faites, et où

Une IA reprend les phrases qu’elle peut citer telles quelles. « Nous installons des pompes à chaleur dans le Gros-de-Vaud depuis 2009 » se cite. « Des solutions sur mesure pour votre confort » ne dit rien à personne, machine comprise.

Les robots des IA peuvent entrer

On vérifie que votre site ne les bloque pas sans que vous le sachiez, qu’il s’affiche sans attendre un script, et que les informations de base (adresse, horaires, métier, zone) sont balisées pour être lues sans erreur.

Votre fiche Google et vos annuaires disent la même chose

Même nom, même adresse, même téléphone partout. Une IA qui trouve trois versions de votre entreprise n’en cite aucune. C’est le travail le moins glorieux et souvent le plus rentable.

On répond aux questions que vos clients posent vraiment

Les gens parlent à une IA en phrases entières : « combien coûte une rénovation de salle de bain à Lausanne ? ». Une page qui répond à cette question, avec un vrai ordre de prix, a plus de chances d’être reprise qu’une page qui parle de vous.

On fait parler de vous ailleurs que chez vous

Avis, annuaires professionnels, presse locale, associations de métier. Les assistants citent plus volontiers une entreprise qu’ils retrouvent à plusieurs endroits que celle qui ne parle d’elle que sur son propre site.

On relève les réponses chaque mois

On fixe avec vous une liste de questions que vos clients posent. Chaque mois on les pose aux assistants, on note si vous êtes cité, par lequel, et d’où vient l’information. Vous recevez les captures, pas un score sorti d’une boîte noire.

Ce qu’on ne vous vendra pas

Le sujet est neuf, donc il attire les promesses. Voici celles qu’on refuse de faire, pour que vous sachiez les reconnaître ailleurs.

Une place garantie dans ChatGPT

Posez deux fois la même question à une IA, vous aurez deux réponses. Il n’existe pas de « première position » à garantir. On compte sur plusieurs relevés, et on vous dit la part des fois où vous sortez.

Le fichier llms.txt comme solution

Ce fichier est censé guider les IA dans votre site. Dans les faits, elles ne le lisent presque pas : environ 1 % des lectures viennent d’une IA identifiable, d’après le relevé de Longato sur des journaux de serveur (juin 2026). On en pose un, ça prend dix minutes, et on ne vous le facture pas comme une stratégie.

Un second abonnement

Si on vous propose un forfait GEO à côté d’un forfait SEO, demandez la liste des tâches de chacun. Vous verrez les mêmes lignes deux fois.

Ça vaut la peine si

  • Vos clients vous choisissent après avoir comparé deux ou trois noms : fiduciaire, avocat, dentiste, artisan, agence, garage.
  • Vous avez tapé votre métier et votre ville dans ChatGPT, et il a cité votre concurrent.
  • Vous faites déjà du référencement et vous voulez savoir si ce travail se voit aussi dans les réponses des IA.

Et si votre site ne sort nulle part sur Google aujourd’hui, on commence par là. Le référencement naturel est le socle, les IA viennent se servir dedans.

Questions sur le GEO

C'est quoi le GEO, en deux phrases ?
GEO veut dire Generative Engine Optimization : le travail qui fait qu'une IA comme ChatGPT, Perplexity, Gemini ou les résumés de Google cite votre entreprise quand quelqu'un lui demande un prestataire. Ces assistants vont chercher leurs réponses sur le web, donc sur Google et Bing : c'est du référencement, lu par une machine au lieu d'un humain.
Quelle différence entre le SEO et le GEO ?
Le travail est le même à 90 % : un site rapide et lisible par les robots, des pages qui répondent clairement à une question, des avis, des mentions sur d'autres sites. La différence est dans ce qu'on mesure. En référencement classique on suit une position sur Google. Pour les IA on relève si vous êtes cité, par quel assistant, et quelles sources il a utilisées pour répondre.
Combien coûte le GEO chez Webie ?
Rien en plus. Le travail sur les réponses des IA est compris dans l'offre SEO Growth à CHF 1'290 par mois, sans engagement. On ne le vend pas comme un second abonnement, parce que ce n'est pas un second métier. Sur le marché romand, le seul suivi des réponses d'IA s'affiche dès CHF 550 par mois, en plus du référencement (prix public relevé le 18 septembre 2026).
Pouvez-vous garantir que ChatGPT citera mon entreprise ?
Non, et personne ne le peut honnêtement. Une IA ne donne pas deux fois la même réponse à la même question, et ses sources changent d'un mois à l'autre. Ce qu'on garantit, c'est le travail fait et la mesure : chaque mois vous voyez sur quelles questions vous êtes cité, et sur lesquelles vous ne l'êtes pas encore.
Faut-il un fichier llms.txt sur mon site ?
Il ne fait pas de mal et il ne sert presque à rien. Un relevé publié en juin 2026 par le consultant suisse Longato sur les journaux de serveur de plusieurs milliers de domaines montre qu'environ 1 % des lectures de ce fichier viennent d'une IA identifiable. On en pose un parce que ça prend dix minutes, et on passe le reste du temps sur ce qui compte.
Est-ce que ça concerne un artisan ou un petit cabinet ?
Oui, et plutôt plus qu'une grande entreprise. Quand quelqu'un demande à une IA « un bon électricien à Bulle », elle nomme trois ou quatre entreprises, pas trente. Celles qu'elle nomme sont celles dont elle trouve une trace claire : une fiche Google complète, des avis, un site qui dit noir sur blanc ce que vous faites et où.
En combien de temps voit-on un effet ?
Le même délai que le référencement, 3 à 6 mois, puisque c'est le même travail. Les corrections techniques et la fiche Google sont lues en quelques semaines. Les mentions sur d'autres sites et les avis, qui pèsent lourd dans ce que les IA reprennent, se construisent sur la durée.

Que répond une IA quand on lui demande votre métier ?

Dites-nous votre métier et votre ville. On pose la question aux assistants, on vous montre qui est cité à votre place, et on chiffre ce qu’il faut pour y entrer.

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