Pas de site au départ.
Un site qui va chercher les terrains à l’arrivée.
CimmEco achète des terrains pour y construire des logements. Le problème : presque personne ne tape « vendre mon terrain » sur Google. Mais chaque mois, des centaines de propriétaires cherchent combien vaut leur bien. On a construit tout le site autour de cette question.
Un promoteur familial, invisible en ligne
CimmEco est une société familiale fondée en 2011, installée à Ollon. Elle achète des terrains et des maisons à potentiel en Vaud, en Valais, à Fribourg et à Genève, puis elle y construit : résidences, villas, chalets.
Pas de site internet, donc aucun moyen pour un propriétaire qui pense à vendre de tomber sur eux. La demande était simple : recevoir les propositions des propriétaires en direct.
La recherche qui a tout changé
recherches par mois pour « vendre mon terrain »
recherches par mois pour « estimation bien immobilier »
Volumes Google Keyword Planner, Suisse, relevés à l’été 2026.
L’intuition de départ, c’était les terrains. Les chiffres disaient autre chose : un propriétaire ne se lève pas le matin en se disant qu’il va vendre son terrain. Il se demande d’abord combien il vaut.
On a donc retourné le site. L’estimation devient la porte d’entrée, l’offre d’achat arrive ensuite, et le site le dit franchement : nous achetons ce que nous estimons. Aucune agence ne peut écrire cette phrase. C’est elle qui donne au propriétaire une raison de choisir CimmEco plutôt qu’un simulateur gratuit.
Ce qu’on a construit
Écouter les propriétaires avant d’écrire une ligne
On a lu 3'146 avis et témoignages de vendeurs : avis Google de 65 agences romandes, Trustpilot, forums. Ce qu’ils redoutent revient toujours : les visites d’inconnus, le démarchage qui suit une simple estimation, les commissions, les estimations automatiques qui ne voient pas le potentiel d’un terrain. Chaque page du site répond à l’une de ces peurs.
Une identité tirée de leur logo
Plusieurs ambiances présentées, choisies par la cliente : un bordeaux profond et l’or de leur logo. Le logo lui-même a été redessiné pour l’écran à partir des fichiers de l’imprimeur, parce que ce qui est beau sur une carte de visite devient flou sur un téléphone.
Leurs vrais chantiers, aucune image de banque
348 photos, rendus d’architecte et vidéos de drone de leurs propres projets, triés un par un. La vidéo d’accueil montre une parcelle en herbe qui devient des maisons habitées. Sur la fiche de Martigny, le rendu et la photo du bâtiment fini sont pris sous le même angle : le visiteur vérifie lui-même que ce qui a été promis a été construit.
Seize pages, chacune avec un rôle
Estimation, vente, expertise, achat, une fiche par réalisation, la carte des communes où ils construisent, tracée sur des données géographiques réelles. Sur la page Vendre, un tableau compare les quatre façons de vendre son bien, y compris la ligne où CimmEco est moins bon qu’une agence. C’est cette honnêteté qui rend le reste crédible.
Un formulaire qui ne fait pas fuir
Le propriétaire tape sa commune et choisit le moment où il veut être rappelé. On a retiré la surface du bien, première cause d’abandon, et écrit la promesse noir sur blanc : un seul appel, pas de démarchage. Chaque demande arrive dans un espace où la cliente la suit, et le propriétaire reçoit une confirmation tout de suite.
Mise en ligne, puis Google
Search Console, Bing, la mesure d’audience et le compte Google Ads branchés dès l’ouverture, pour que chaque demande soit comptée depuis le premier jour. Les pages des réalisations sont soumises à Google une par une.
Quelques vues du site
Quatre détails qui font la différence
Nous achetons ce que nous estimons
Une agence estime pour obtenir un mandat de vente. CimmEco estime un bien qu’il est prêt à acheter lui-même. Cette phrase porte tout le site.
Le brevet fédéral mis en avant
Le titre d’expert en estimation est affiché juste sous le bouton d’estimation de l’accueil, au moment précis où le propriétaire se demande s’il peut faire confiance.
Une carte qui dit où ils construisent
Les communes de leurs projets placées sur une vraie carte de la Suisse romande, avec le lac et les frontières cantonales exacts. Un propriétaire de Martigny ou de Palézieux voit tout de suite qu’on connaît son coin.
Aucun chiffre sans sa condition
Quand une promesse dépend d’un dossier, le site le dit. Les délais que la cliente ne pouvait pas garantir ont été retirés plutôt qu’arrondis. Un vendeur qui se sent respecté appelle plus volontiers.
Et maintenant
Le site est en ligne depuis octobre 2026 et le référencement a démarré. Les campagnes Google Ads suivent, ciblées sur les propriétaires qui cherchent une estimation dans les quatre cantons.
On publiera ici le nombre de demandes reçues dès qu’on aura un trimestre de recul. Pas avant : un chiffre sur trois semaines ne prouverait rien.
Votre site ne vous amène personne ?
On regarde ce que vos clients cherchent vraiment, et on construit à partir de là. Premier appel de 15 minutes, sans engagement.