Leur site faisait amateur. Premiers sur Google à Yverdon.
Stoudmann Charpente fait de la charpente, de la couverture et de la ferblanterie dans le Nord vaudois. Leur ancien site ne montrait rien de la qualité de ce travail. Le nouveau sort en tête quand on cherche un charpentier à Yverdon, et les demandes de devis arrivent par le site : environ 4 par mois, contre presque aucune avant.
Voir le site en ligne
Du beau travail sur les chantiers, rien sur internet
Stoudmann Charpente travaille depuis 2013, dans le canton de Vaud mais aussi à Fribourg, Neuchâtel et Genève. Des charpentes, des toitures, de la ferblanterie, des chantiers soignés.
Mais un client qui voulait vérifier avant d’appeler tombait sur un vieux site Jimdo, avec deux photos, des commentaires de visiteurs et un avertissement « Non sécurisé » dans la barre d’adresse. Et celui qui cherchait simplement un charpentier à Yverdon ne tombait pas sur eux du tout : c’est un autre nom qui sortait.
Ce qu’on a trouvé en arrivant
Une demande de chantier perdue dans les commentaires
Sur l’ancien site, un particulier décrivait son projet pour une ferme de 1814 dans la zone des commentaires, entre deux candidatures spontanées. C’est là que les gens écrivaient, faute de mieux.
« Non sécurisé » devant le nom de l’entreprise
Le site n’avait pas de cadenas. Le navigateur affichait cet avertissement à chaque visiteur.
Illisible sur un téléphone
Le site n’était pas fait pour les petits écrans : les textes débordaient, les images se chevauchaient, et il fallait plus de 7 secondes pour voir la page.
Absent de Google
Sur « charpentier yverdon » ou « charpente yverdon », le site ne sortait pas du tout.
Un site qui ressemble à leur travail
Un nouveau site, fait sur mesure, et écrit pour que Google le montre aux bonnes personnes. Deux semaines de travail.
Regarder ce qui bloquait
On a passé en revue l’ancien site et regardé comment se présentent les autres charpentiers de Suisse romande. Le but : savoir ce qu’un client voit avant d’appeler.
Un site à la hauteur des chantiers
Un site fait sur mesure pour une entreprise de charpente : les réalisations en photos, une page pour chaque métier (charpente, couverture, ferblanterie) et un formulaire de demande de devis.
Être trouvé près de chez soi
Un texte écrit pour chaque service, pensé pour les recherches que font les gens du coin : un charpentier dans le canton de Vaud, une toiture à Dommartin, de la ferblanterie à Yverdon.
Sécurisé et rapide
Le cadenas dans la barre d’adresse, des images allégées, un hébergement rapide. La page s’affiche en 1,8 seconde au lieu de 7,2.
Le téléphone sonne, le site y est pour quelque chose
Avant, presque aucune demande de devis n’arrivait par le site. Aujourd’hui, c’est environ 4 par mois.
Les mêmes trois mois, une année d’écart
Chiffres de la Search Console, l’outil où Google dit combien de gens ont vu le site et cliqué dessus. Du 8 juin au 4 septembre, une année contre la suivante.
Visites venues de Google
Fois où le site est apparu dans Google
Un point à dire franchement : la place moyenne du site sur Google a reculé, de la 19e à la 25e. Le site sort maintenant sur des centaines de recherches où il n’existait pas, souvent loin dans la liste, et ça tire la moyenne vers le bas. Les deux recherches qui comptent pour un charpentier, son métier et sa ville, sont en première place.
Ce que voyait un client avant d’appeler
L’ancien site, puis le nouveau. Sur ordinateur d’abord, sur téléphone ensuite.
Et ce qui ne se voit pas sur une capture : sur un téléphone, la page s’affiche en 1,8 seconde au lieu de 7,2, et la note de vitesse que Google donne au site est passée de 38 à 74 sur 100.
« Webie a transformé notre présence en ligne. Avant, notre site faisait amateur. Aujourd’hui, les clients nous trouvent sur Google et nous recevons des demandes de devis chaque semaine directement via le site. »
Stoudmann Charpente Votre site est-il à la hauteur de vos chantiers ?
On regarde votre site comme le ferait un client, et on vous dit en mots simples ce qui le retient d’appeler.
Premier appel de 15 minutes, sans engagement.


