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Elle payait sa pub Google à l’aveugle. Aujourd’hui, chaque demande lui coûte 4 fois moins.

Cette fiduciaire payait 80 à 100 francs pour chaque nouvelle demande de client venue de Google, sans savoir lesquelles rapportaient. On a d’abord compté chaque demande, puis coupé ce qui ne rapportait rien. Trois mois plus tard, une demande lui coûte 20 à 30 francs, et elle en reçoit trois fois plus avec le même budget.

Ce que coûte une nouvelle demande de client

Avant
80 à 100
francs
Après 90 jours
20 à 30
francs
×3

demandes de clients, avec le même budget de pub

La pub tournait. Personne ne savait ce qu’elle ramenait.

Le budget partait chaque mois. Des demandes arrivaient, parfois. Mais à la question « combien nous a coûté ce client, et est-ce que ça valait la peine ? », il n’y avait pas de réponse chiffrée.

Quelqu’un qui cherchait une fiduciaire cliquait sur l’annonce et atterrissait sur la page d’accueil, sans rien qui lui réponde directement. Beaucoup de clics, peu de demandes.

Chaque demande coûtait 80 à 100 francs, et personne ne pouvait dire pourquoi.

Ce qu’on a trouvé en ouvrant le compte

Google choisissait seul où dépenser

La campagne héritée laissait Google placer le budget où il voulait. Une partie des clics venait de touristes, d’étudiants et de gens qui comparaient juste les prix.

Les visiteurs tombaient sur la page d’accueil

Rien ne parlait directement à quelqu’un qui cherche une fiduciaire : pas de promesse claire, pas de prix, pas de formulaire court. Moins d’un visiteur sur cent faisait une demande.

Les demandes n’étaient pas comptées

Le comptage était cassé. Impossible de savoir ce que coûtait une demande, ni quelle recherche l’avait amenée.

Ce qu’on a fait

Quatre chantiers menés en parallèle pendant trois mois, sans augmenter le budget.

01

Compter chaque demande

Avant de toucher aux annonces, on a réparé le comptage. Chaque demande envoyée est maintenant comptée, et on voit de quelle recherche Google elle vient. Sans ça, tout le reste se décide au feeling.

02

Couper ce qui ne rapportait rien

On a repris la main sur les annonces : Google ne choisit plus seul où part le budget. Les touristes, les étudiants et les comparateurs de prix sont exclus. Le reste est rangé par vrai besoin, avec une annonce pour chacun : créer sa société, faire sa déclaration de TVA, boucler sa comptabilité annuelle.

03

Une page faite pour ceux qui cherchent

Les visiteurs n’arrivent plus sur la page d’accueil. Ils tombent sur une page qui dit ce que fait la fiduciaire, affiche ses prix, montre des preuves et demande l’essentiel dans un formulaire court.

04

Un point chaque semaine

Un tableau de bord mis à jour chaque semaine montre ce que coûte une demande, ce que rapporte la pub et les mots que les gens tapent vraiment. On ajuste sur ces chiffres, pas sur une impression.

Après 90 jours

20 à 30 CHF

pour une nouvelle demande de client, contre 80 à 100 avant

3 fois plus

de demandes sérieuses, avec le même budget de pub

Chaque semaine

un point clair sur ce que coûte une demande et ce que rapporte la pub

Le plus important ne tient pas dans un chiffre : la pub n’est plus un pari. Fidolux sait ce que lui coûte chaque nouveau client, et d’où il vient.

Vous payez de la pub sans savoir ce qu’elle rapporte ?

On regarde votre compte avec vous et on vous montre où part l’argent. Premier appel de 15 minutes, sans engagement.

Contactez-nous Vous saurez enfin ce que vous coûte un client.
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